BEN OORS Chrétien-média: Rangez les enfants et les personnes
agées, images et idées pouvant heurter les sensibilités
sensibles. casting: La tenancière: Catherine
Djeuneuve Robert: André Dussoulier l'épouse: Isabelle
Hadjauni les ourses: les choeurs de l'armée rouge
Genre:
Fresque historique et sanguinolante (et interminable) qui met de
mauvaise humeur.
Film Franco-Suisse 2000 De Roberta Lanière 169 minutes
C'est moins un film qu'une sorte de propagande
destinée à prouver aux hommes (de plus en plus infidèles) que l'épouse
demeure le divertissement numéro un de la vie". Cette critique
nous l'avons lue chez notre confrère "le MOOnde" à l'occasion de la
sortie de "Ben oors" au festival d'Avooriaz. A l'image de toute La
Critique, Jan Von Frankreich en a donc écrit une grosse couche après
avoir subi la projection de Ben-OOrs: "Je me suis senti éclaboussé
dans ma dignité de mâle" écrira-t'il encore.
Nous,
prudent, nous dirons qu'une projection de ce genre échappe à la
critique, avant de quand même oser quelques qualificatifs :"colossale
mascarade" LibératiOOn titrait : "Ni bravoure, ni braves ourses
?" Suivait un article écrit dans les larmes et le sang par Madame
Jeanne De France: "Un hymne à la spheigne qui ne laissera aucune
femme indifférente."
Et voici ce que Claude-Marie Taitoit ,
de chez Vénérama, a écrit: "le film commence alors qu'un époux
infidèle sort de chez lui en claquant la porte et en traitant son
épouse de "grosse truie jamais disponible". La caméra suit l'homme
dans des rues sombres pendant qu'un saxophone dépressif crée une
ambiance terriblement stressante, il croise une jeune femme et tente
de la violer, mais au moment fatidique il s'apperçoit qu'un flot de
sang impur s'échappe de son intimité. Ecoeuré il vomit dans le
caniveau. Décidé à se remettre en forme, il entre dans un lupanar sans
remarquer que la petite lanterne rouge est éteinte. La tenancière
tente de lui cacher la vérité, tout en le taquinant cruellement
pendant quelques heures(un grand bravo à Catherine Djeuneuve) et
finalement lui lâche un "c'est le jour des oorses" qui met notre homme
en fureur, "mais moi je suis ménopausée lui hurle t'elle en riant". Un
rire de trop dans la vie de cette femme légère. Il la tue, il ne la
viole pas car il s'apperçoit qu'elle avait menti et rentre chez lui
penaud, alors que c'est une trompette suicidaire qui crée alors
l'ambiance. Hélas, sa femme est partie vivre chez sa voisine dont elle
était amoureuse depuis des années. " On est trés loin du chef d'oeuvre
et cela pendant 169 minutes interminables."
L'avis de Quellesconnespointcomme: Ce Remake de
Manhattan est une véritable raclure de bidet. C'est intello et
prétentieux.N'y allez pas, il est inutile, même, de continuer à en
causer. Mieux vaut se refaire pour la 20em fois la vidéo de "Nuits
roses à Seattle", un de nos films cultes, à nous pOOfs
grossepOOf culturemaster de la StarTuPeTTe
grossep00f@quellesconnes.com
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