QUELLESCONNESPOINTCOMME© en Deuil
Désarroi chez les intellectuelles

Plus jamais elle ne balladera sa silhouette enfroufroutée de
rose dans les couloirs de sa belle demeure anglaise.
Plus jamais elle n'apportera réconfort aux coeurs de pOOfs du
monde entier en 36 langues et millions d'exemplaires.
Car cette nuit la grande Lady Cartland s'en est allée rejoindre
les anges.
Qui nous guidera désormais vers la lumière qui vient du coeur et de l'âme?
Souvenons nous.
Car la Mémoire, c'est ce qui fait qu'on n'oublie pas.
Petite p00f, Superp00f et Grossep00f, unies dans la douleur.
le 21 mai 2000
Dépêche AFP:
Barbara Cartland: la championne
de l'amour à l'eau de rose
LONDRES, 21 mai (AFP) - Barbara Cartland, la reine incontestée
du roman sentimental, qui est décédée dimanche à l'âge de 98
ans, était l'auteur de 723 ouvrages, traduits en 36 langues et
vendus à un million d'exemplaires. Cela lui avait valu d'entrer
en 1972 dans le Guiness des Records. Née le 9 juillet 1901 près
de Londres, dans une famille aristocrate, Mary Barbara Hamilton
avait eu une jeunesse dorée avant de publier son premier roman
"Puzzle" à l'âge de 23 ans. Mariée deux fois à deux
Ecossais qui étaient cousins, Barbara Cartland avait donné
naissance à une fille, Raine et deux fils Ian et Glen. Veuve en
1963, elle se retire dans un manoir à Hatdfield, au nord de
Londres, où elle continue à appliquer la recette de son succès
littéraire : jeune fille vierge et naïve, fière et belle,
homme mûr et aristocrate, richissime. Malentendus, quiproquos,
aventures et mystères mais toujours un "happy end".
Ses titres sont éloquents : "Duel des coeurs",
"Esclaves de l'amour", "Une flèche
d'amour"... Elle écrit deux romans par mois, à raison de
deux heures et demi de travail quotidien. Ses lecteurs et
admirateurs lui adressent environ 20.000 lettres par an.
Chroniqueuse mondaine dans les grands journaux britanniques à
ses débuts, la romancière était la grand-mère par alliance de
la Princesse Diana et avait compté Winston Churchill parmi ses
proches. Derrière ses légendaires frous-frous, ses faux-cils et
ses déclarations anti-féministes, la redoutable vieille dame
cachait un passé de femme émancipée: dans les années 30, elle
avait piloté le premier planeur postal, lancé la mode des
courses automobiles et voyagé dans le monde entier. Elle restera
dans le coeur des Anglais cette vieille dame extravagante, vêtue
d'un tourbillon de mousseline rose, maquillée à outrance et
couverte de bijoux qui affirmait souvent "je suis très
heureuse de ce que j'ai fait dans ma vie, j'ai aidé les gens à
trouver l'amour".
Si vous désiriez envoyer des dons pour vous unir à notre chagrin, sachez qu'ils seraient intégralement reversés au P.A.P.I
(poofs anti pépophilie sur internet)

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