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LES SOLILOQUES VULVAIRES
chrétien-média: pour adultes psychiatres, vétérinaires et adultes grands pervers
Genre: monologue vulvaire
casting:
le vagin : Fanny Cottanchon
l'ange qui passe : Gérard Lonvin
l'ombre du doute : Marlène Jobart
le souvenir du scalpel : Jean-Pierre Bockri
le silence qui s'en suit : Emile Marceau
Film français d'Agnés Jajoui - 120 minutes


Pascal Chebran,
critique-journaliste chez "La chance aux sans-sons"
(l'hebdomadaire du sourd raffiné et esthète
)
& pigiste-critique chez Vénérama
"FIN" ...les lumières se rallument. J'affiche avec élégance et décontraction l'air paumé du spectateur étonné que le réel existe encore. Et comme les autres je digère en silence, je fais mine d'avoir mûri dans mon coeur et dans ma tête pendant ces deux heures de monologue mais au fond je le sais bien : je frôle le break-down.
Aprés l'odieuse émasculation (filmée au ralenti) d'un bonobo par une folle aux dents longues ("les hyènes de garde
") c'est l'hystérectomie d'une jument qui nous vaut ce long discours vaginal. Certes, le vagin s'est senti seul après cette opération, mais de là à nous raconter toute sa vie pendant 120 minutes...
Le cinéma français affilié au mouvement GNIOO
© (Gang- des-Néo-Intellectuels-Ostensiblement-Onanistes) nous bourre le mou par tous les trous. En tant que critique de cinéma professionnel, je songe à déposer plainte pour mobbing . Depuis cet inoubliable (hélas) "Le FIS préféré" de NicOOle GarZiOO (1995 - français - 496 minutes) j'ai la douloureuse impression de faire une lente et pénible descente aux enfers. Souvent, je m'imagine hurlant pendant les projections:
"ça fait déza des années qué vous nous faites cier alors ça soufffi maintenant! (Guido face au portrait du Duce dans "Mamarcor" de  fOOlini - (
1966 - italien - 132 min) Mais je me tais et j'affiche avec élégance et décontraction l'air paumé du spectateur étonné que le réel existe encore...snirffflll, booouououou, snifff....

Jan Van Frankreich, notre honorable confrêre du mOOnde:
"A quand un film sur les états d''âme d'une prostate monomaniaque : "y'a t'il un urologue pour sauver le monde"?... Plus sérieusement : c'est ignoble.

"Trop d'enfer pour ce bourrin lourdingue?" Libératrion
(Jeanne de France)

Tout est dans le titre. c'est l'enfer. c'est trop. c'est violent. et c'est lourd. Seul point supportable, la bande son : "Elle s'appelait stiOObOOle" (en boucle) de yOOgue Haufré

Hardos, la revue du XXL:
Grosse queue à la caisse pour se faire rembourser.
Louez plutôt "A cheval sur mon dadais" (pittbOOll prodOOc- 20$)

Marions-Claire - Micheline Manteaux:
Etre une femme libérée n'est pas si facile. Surtout quand votre jument préférée doit subir une opération mutilante et traumatisante. C'est un film trés réaliste qui choquera. Mais il est intelligent et filmé avec un souci du détail qui fascine par moments. Un film de pOOf qui s'assume. Déconseillé aux hommes fragiles.

20 dents (Diadème):
Si j'avais su qu'il était aussi traumatisant pour une jument de subir une hystérectomie. j'aurai réfléchi au problème il y a déjà bien longtemps . Mais n'étant ni hystérectologue, ni jument, je continuerai à manger du steack de cheval avec cette même insoutenable légèreté de mon être qui fait les saines digestions.
Le goût des uns ne faisant pas le goût des autres, je me garderai d'en dire plus sur ce film surgi de nulle part, qui court vers l'aventure au galop, son nom, il le signe à la pointe de l'épée d'un X qui veut dire "classé X"



L'avis de Quellesconnes:
"Nuits roses à Seattle", "Nuits mauves à Redmond", "Rose-Marie Baby-Blues" ou "L'enfer vert de Dallas" en vidéo ou au cinéclub...L'hystérectomie érigée en dogme, ça ne m'a pas tentée. Je ne l'ai pas vu. Mais j'ai revu ces vidéos là en versant encore et toujours de grosses et chaudes larmes de crocodile romantique

grossepOOf -- culturemaster de la StarTuPeTTe
grossep00fATquellesconnes.com






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