Une agression pépophile est un comportement visant à blesser une épouse ou une concubine. Elle vise aussi la destruction à petit-feu de son vieux-mari . Le vieux-mari est un être blessé par l'outrage des ans (diminution de son acuité visuelle, de son ouïe, de sa pilosité crânienne et de sa musculature abdominale, entre autres). Désécurisé par tous ces petits dysfonctionnements, il a la fragilité psychique d'un babouin de laboratoire (cf. La Kagool™)
Sexuellement, il vit un enfer. Auparavant, un léger froufrou de satin rose dans sa ligne de mire suffisait à le mettre en émoi. Il a besoin dorénavant de stimulations ,ô combien, plus insistantes, pour vivre les délices du désir. Or, elles n'insistent plus comme avant, les stimulations. Pour ces raisons il sera la victime consentante d'un bourreau pervers: la pépophile.
La pépophile est une sociopathe qui n'a pas résolu son conflit oedipien. Elle déteste père et mère de n'avoir pu épouser l'un et faire disparaître l'autre. C'est une serial-killer qui abandonne ce qui reste de ses proies dans les services de soins-intensifs hospitaliers...(quand l'issue n'a pas été fatale pour sa victime)
L'agression pépophile n'est pas nécessairement un viol. Le viol est même une forme assez rare de l'agression pépophile. Tout au moins dans un premier temps. Ce sont plutôt des minauderies, des rires de gorge, des baisers du bout des doigts ou des clins d'oeil qui annoncent l'imminence d'une agression pépophile. Cette phase est destinée à attirer la proie dans ses filets et provoquer chez elle une fatale accoutumance.
Ensuite la situation se dégrade rapidement allant des simples attouchements sensuels à des attaques sexuelles blessant ou mutilant la victime ou même mettant sa vie en danger (lumbago, claquages musculaires, dyspnée, tachycardie...) L'agression devient permanente : envie de la bague de chez Carter et de la petite robe de chez Vaint-Laurent, repas très riches en cholestérol, nuits blanches en boites de nuits, jogging et fitness tous les jours, interruptions brutales des siestes, libido déchaînée, administration massive de Wiagra©, de bêtabloquants et de Gériatrovite © etc...).
Elle n'abandonnera son jouet qu'une fois celui-ci définitivement cassé : ridiculisé par des moumoutes, des talonnettes et des verres de contact colorés, déglingué par des taux hallucinants de cholestérol, usé par l' hypertension artérielle , de l'insuffisance respiratoire et de la dépression nerveuse majeure, etc.... C'est la fin, le vieux mari a tout perdu : ses économies, sa femme, l'estime de ses enfants, le respect de ses voisins, et de son médecin.
Soutenons nos vieux maris. Soutenons le P.A.P.I
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